Le mot du sophrologue : Quand le corps dit stop avant la tête...
- Fabien Vandenbussche
- 12 nov. 2025
- 1 min de lecture
Avant le grand effondrement, il y a des murmures, des tensions, des nuits hachées, des maux qu’on “n’a pas le temps” d’écouter.
Le corps envoie des messages — la tête, elle, continue de cocher des cases.
En tant que sophrologue, j’ai souvent rencontré des personnes qui se décrivaient comme “fatiguées, mais ça va”. Jusqu’au jour où le corps décide à leur place.
Impossible de se lever, de penser, de respirer autrement qu’en apnée.
Le burnout n’arrive pas soudainement.
C’est le résultat d’un long décalage entre ce qu’on fait et ce qu’on ressent.
Entre le devoir et le besoin.
La sophrologie et la thérapie permettent de revenir à cette écoute fine du corps, avant que la rupture ne s’impose.
Respirer, sentir, accueillir ce qui est là — ce n’est pas du luxe, c’est une nécessité.
Le vrai courage, parfois, ce n’est pas de tenir.
C’est de s’arrêter à temps.




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